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Crimson Desert : tout ce qu'il faut savoir avant de plonger dans le chaos

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Crimson Desert : tout ce qu'il faut savoir avant de plonger dans le chaos

Sept ans. Sept longues années que Pearl Abyss nous fait miroiter Crimson Desert comme le messie du RPG en monde ouvert. D'abord annoncé comme un MMO, puis transformé en aventure solo — parce que changer d'avis après des années de dev, c'est visiblement une spécialité maison — le jeu débarque enfin le 19 mars 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series. Et honnêtement ? Tout ce qu'on a vu jusqu'ici donne sacrément envie d'y croire. Monde colossal, combats nerveux, narration qui se veut mature... On fait le point sur tout ce qu'on sait, histoire de savoir si on a le droit de s'emballer ou si on court droit vers la désillusion.

 

De MMO à solo : le grand virage

On se souvient tous de 2019, quand Pearl Abyss — les créateurs de Black Desert Online et de son moteur maison, le BlackSpace Engine — débarquent sur scène pour annoncer un MMORPG dans l'univers de Black Desert. Sauf que voilà, entre-temps, le studio a décidé que finalement, non, ce serait un jeu 100% solo avec une vraie trame narrative. Un virage à 180 degrés qu'on ne peut que saluer : plutôt que de s'obstiner sur une formule qui n'avançait pas, Pearl Abyss a eu le cran de tout remettre à plat pour livrer quelque chose de plus ambitieux. Ou alors ils ont juste paniqué devant la concurrence. Allez savoir.

Kliff, un mercenaire qu'on n'a pas demandé mais qu'on veut bien suivre

Dans Crimson Desert, on incarne Kliff Macduff, chef d'une bande de mercenaires baptisée les Crinières Grises. Le pitch ? Le roi de Demeniss tombe dans le coma (classique), le monde sombre dans le chaos (encore plus classique), et les Crinières Grises se font décimer par la faction rivale des Ours Noirs (tragique, certes). À vous de parcourir un continent ravagé pour retrouver vos compagnons et reconquérir vos terres. Sur le papier, ça sent le récit médiéval-fantastique qu'on a déjà croisé mille fois, mais Pearl Abyss promet une narration mature et nuancée, avec des choix moralement ambigus loin du manichéisme habituel. Un peu comme si The Witcher 3 et Game of Thrones avaient eu un enfant élevé en Corée du Sud.

Un monde ouvert qui ridiculise la concurrence (sur le papier)

C'est là que les choses deviennent intéressantes — et légèrement absurdes. Le monde de Pywel serait, d'après le studio, deux fois plus grand que celui de Skyrim et plus vaste que celui de Red Dead Redemption 2. Le tout sans aucun temps de chargement. Oui, vous avez bien lu. On parle d'un terrain de jeu absolument démesuré, avec des biomes variés — montagnes enneigées, déserts de pierre, plaines verdoyantes — le genre de promesse qui fait saliver autant qu'elle fait flipper.

Pour ne pas passer sa vie à marcher, le jeu propose des montures terrestres et volantes, un grappin pour escalader les falaises, et même une cape qui permet de planer. Oui, Kliff est apparemment Batman en armure médiévale. Les montures volantes donneront accès à des îles célestes appelées l'Abîme Aérien, truffées d'énigmes environnementales. Cycle jour-nuit dynamique, météo changeante : Pearl Abyss veut que chaque recoin de ce monde donne envie d'être exploré.

Un gameplay qui veut tout faire (et on espère qu'il y arrive)

Côté combat, Crimson Desert refuse de se laisser enfermer dans une seule case. Le système repose sur des combos, parades, contres et esquives, mais le studio insiste : ce n'est pas un Souls-like. On serait plutôt à mi-chemin entre la difficulté d'un Dark Souls et la fluidité d'un Witcher 3. Kliff manie aussi bien l'épée et la hache que ses propres poings, avec un système de lutte au corps-à-corps étonnamment poussé. Ajoutez à cela des pouvoirs magiques et la possibilité d'utiliser l'environnement — déclencher des incendies, faire s'effondrer des structures sur vos ennemis — et on obtient un cocktail de gameplay qui promet d'être jouissif.

Les combats de boss s'annoncent eux aussi spectaculaires, avec la possibilité de grimper directement sur les créatures géantes pour atteindre leur point faible, grappin à l'appui. Un air de Shadow of the Colossus qui ne nous déplaît pas du tout.

Des activités annexes pour les complétistes fous

Parce que sauver le monde ne suffit visiblement pas, Crimson Desert empile les activités secondaires : dressage de chevaux, vol de chariots, bras de fer dans les tavernes, pêche, cuisine, herboristerie, alchimie... Le jeu veut être un véritable simulateur de vie médiévale, en plus d'un action-RPG nerveux. Des événements à grande échelle surviendront aussi en temps réel dans le monde, où vous pourrez choisir quelle faction soutenir dans des batailles pour le contrôle de territoires. Le genre de fonctionnalité qui peut transformer un bon jeu en gouffre temporel de plusieurs centaines d'heures.

Verdict provisoire : on a le droit de rêver

Crimson Desert coche à peu près toutes les cases du RPG en monde ouvert idéal. Trop de cases, diront les sceptiques — et ils n'auront pas forcément tort. Mais si Pearl Abyss tient ne serait-ce que la moitié de ses promesses, on pourrait tenir l'une des plus belles surprises de 2026. Le rendez-vous est fixé au 19 mars sur PC, PS5 et Xbox Series. Préparez vos RTX, vos manettes, et surtout vos congés.

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